Environnement et cadre de vie

Protéger et préserver notre environnement

coulée verte

L’Environnement est l’affaire de tous. Les jardins privés comme les espaces naturels publics contribuent à la biodiversité et à l’amélioration du cadre de vie. En créant de nouveaux espaces naturels et des liaisons entre eux, la Ville tisse une trame verte et dessine une ville durable.

Alors que 70% des déplacements des Franciliens s’effectuent de banlieue à banlieue dont 80% en voiture, le projet du réseau Grand Paris Express et le développement de l’offre de transports locaux et complémentaires, sans repasser par Paris, ouvrent des perspectives. Même si la voiture doit garder sa place dans la ville, c’est une occasion de s’orienter vers une « ville des courtes distances ». Celle-ci favorise l’usage des transports collectifs et les circulations douces (vélo, marche) pour rallier rapidement l’essentiel des services quotidiens. Une ambition également portée par l’ensemble des collectivités associées dans les opérations d’aménagement conjointes liées au Grand Paris, Campus Grand Parc notamment. De nouvelles surfaces et promenades seront ainsi aménagées dans le parc départemental des Hautes-Bruyères, préservé.


Valoriser l'espace naturel

Le Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) de la Ville prévoit notamment de renforcer les liaisons paysagères accessibles aux piétons, cycles et personnes à mobilité réduite, à même d’améliorer le partage de la rue, la lisibilité des espaces publics et les parcours dans la ville. De même que la requalification de la départementale par le Conseil général facilitera les traversées piétonnes entre les quartiers, de nouveaux itinéraires et perspectives paysagères doivent être créées. Les hôpitaux Paul-Brousse et Paul-
Guiraud devraient ainsi être ouverts et leurs promenades et espaces verts mis en valeur. Une réflexion est par ailleurs engagée sur l’insertion urbaine de l’autoroute A6, aujourd’hui infranchissable, ainsi que sur le développement de continuités des espaces verts. Il s’agit de protéger l’Environnement et de préserver la biodiversité en développant la trame verte, c’est-à-dire le réseau des espaces verts publics et privés.
La rénovation des quartiers d’habitat social doit inclure une mise en valeur des espaces verts et, dans les zones pavillonnaires, les cœurs d’ilot seront protégés. L’ensemble de ces jardins derrière les maisons, au même titre que les squares et parcs, les jardins familiaux ou la promenade plantée de la «coulée verte», véritables corridors écologiques, représentent une grande richesse pour la faune et la flore.


 

 Les Lozaits, 40% d’espaces verts !
En 1954 et 1955, les anciennes terres agricoles en friche maillées de trous d’eaux et peuplées de grenouilles du sud de la ville sont achetées par l’aménageur SCIC au prix moyen d’un euro du mètre carré. Les locataires des 1706 logements des Lozaits emménagent entre 1957 et 1960. La nouveauté,
par rapport aux opérations de lotissements précédentes, est que les besoins des habitants en services sont anticipés. Sont ainsi créés un centre commercial, les écoles Paul-Langevin et Marcel-Cachin à proximité le Centre municipal de santé Pierre-Rouquès, dès 1961. Plus surprenant, la place réservée aux espaces publics : près de 40% du quartier est planté. Au point que l’historien local Carlos Escoda écrit dans ses Nouvelles chroniques de Villejuif que « jamais il n’y a eu autant d’arbres dans les Lozaits que depuis que le quartier est sorti de terre ! ».
Le projet de renouvellement urbain du quartier, fidèle à ce principe de ville-parc, valorisera ces espaces extérieurs généreux


Villejuif bénéficie du premier réseau géothermique francilien

Énergie renouvelable, propre et économique, la géothermie consiste à récupérer la chaleur
du sous-sol. À 2 000m de profondeur, le thermomètre dépasse en effet les 70°C. La centrale
de la société publique SEMhACh pompe l’eau souterraine, en extrait la chaleur, l’eau refroidie étant réinjectée dans la nappe, où elle se réchauffe alors. Cette énergie propre permet de réduire nos consommations d’énergies fossiles (pétrole), de ne pas rejeter 35 000 tonnes de CO2 par an (la quantité absorbée par 7 000 hectares de forêt) et de garantir un prix maîtrisé, lié uniquement aux coûts de production. Ce réseau alimente en chauffage et eau chaude sanitaire des équipements, entreprises et logements des villes de Chevilly-Larue, L’haÿ-les-Roses et Villejuif. Dans notre ville sont ainsi raccordés 3 000 logements aux Lozaits, les copropriétés des Roses-Rouges, Louis-Blériot et des Bosquets, le stade nautique Youri-Gagarine et, depuis cet été, le groupe hospitalier Paul-Guiraud. Le collège et l’école Karl-Marx ainsi que la Maison des sports seront également raccordés.
À l’horizon 2014, un nouveau puits, rue Jean-Baptiste Baudin, pourrait desservir les logements et équipements alentours.